Qualité de vie des patients

L’impact de l’acné juvénile comme de sa forme « adulte ».

De nombreuses études portant sur la qualité de vie des patients ont confirmé l’impact de l’acné juvénile comme de sa forme « adulte ».
C’est un fardeau que les patients ne peuvent pas fuir facilement, tant l'acné modifie l'image corporelle des individus à des moments clés de la vie (l'adolescence, la femme jeune). Et comme elle atteint principalement le visage, l’acné interfère directement dans la relation avec les autres.

L’acné adulte

Elle peut être totalement inattendue

Pour l’acné adulte, sa survenue est d’autant plus perturbante et difficile à accepter qu’elle peut être totalement inattendue. En effet, l’acné tardive qui touche les adultes n’a pas forcément de lien avec l’acné juvénile.
Amère surprise pour 41 % des femmes touchées, qui pour la première fois voient cette maladie faire irruption dans leur vie alors qu’elles sont déjà adultes.
Reste que, paradoxalement, les traitements sont moins fréquemment entrepris à l’âge adulte. Seulement 22 % des femmes adultes touchées bénéficieraient ainsi d'une prise en charge adaptée. D’abord parce qu’il arrive, malgré tout, que la maladie n'handicape que légèrement la qualité de vie de certaines femmes, notamment grâce au recours à un maquillage couvrant qui réussit à camoufler les formes les plus légères. Parmi ces victimes d’acné tardive, il existe aussi une forte proportion de déçues du traitement, ce sont celles qui se sont pliées à l’ordonnance du dermatologue à l’adolescence et qui ne sont pas prêtes à faire de même 15 ou 20 ans plus tard. Et ce, à juste titre puisque certains produits locaux sont toujours aussi agressifs mais moins efficaces à l’âge adulte.

Complexés, à bout ou fatalistes

Jeunes ou moins jeunes, pour tous les patients confrontés à l’acné une seule réponse prévaut : prévention

Tous les dermatologues s’accordent sur le fait que c’est la meilleure réponse aux perturbations engendrées par l’acné. La réponse à l’enjeu psychologique ne peut se résumer à accepter ses boutons mais doit viser à en minimiser la portée. Même message pour les cicatrices que peuvent laisser les boutons, les techniques de traitement sont relativement chères (quelques milliers d’euros) et aux résultats inégaux, mieux vaut là aussi compter sur vous :

Agir tôt.

C’est déterminant et c’est pourtant rarement le cas.
Plus le délai est long entre le début de l’acné et les nécessaires ajustements en matière de traitements, de soins dermo-cosmétiques, plus le risque d’évolution de l’acné (et plus tard de cicatrices) est important.

Se cacher du soleil.

On ne s’en méfie jamais trop. Il risque de brunir les cicatrices et de prolonger ainsi leur espérance de vie sur notre peau.

Opter pour du maquillage médical.

Il doit être non comédogène, spécialement conçu pour dissimuler les lésions et imperfections sans aggraver la situation.

En parler avec son médecin.

L’acné n’est pas une maladie banale dont on n’aurait pas le droit de se plaindre. Vous ressentez une gêne réelle ? Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien.

Source :
  • N. Feton-Danou - Impact psychologique de l'acné - Quoi de neuf dans l’acné ?
    Annales de dermatologie (2010) 137, supplément 2, S62-S65
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